( 3 février, 2009 )

les anges

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Chacun de nous est relié à trois Etres de Lumière, vivant sur des sphères plus subtiles que le plan matériel. Ils sont connus de toutes les Traditions, au-delà de toute appartenance religieuse.

Depuis la plus Haute Antiquité, on retrouve trace, dans toutes les traditions, d’êtres surnaturels servant de messagers entre le Divin et l’Homme.

Les textes des différentes traditions s’accordent sur leur nature immatérielle et leur nombre, que l’on ne peut définir.

Au sujet de leur nature, le Talmud, nous apprend que « Les Anges sont des corps supérieurs faits de matière supérieure : de feu et d’eau subtiles de lumière, et d’un souffle pur, ou Esprit. » Quant à leur fonction, elle est donnée par leur nom même, bien qu’il diffère suivant les traditions :

- sukalli, et yazatas, dans la Babylone Antique, termes désignant des Anges messagers, ou « fils des Dieux » ;

- feresh’ta, en Perse, désigne les conseillers spirituels ailés qui louent Dieu et lui rendent gloire ;

- kinpuru’sh, chez les hindous, est un terme désignant des êtres « adorant Dieu, et voletant autour de Lui » ;

- Mal’ak en hébreu, dérivé du verbe « l’k » qui veut dire « porter un message, accomplir une mission » ;

- Aggelos, en grec, qui signifie également « messager » ;

- Devas, en Inde, ce qui signifie littéralement « Les Brillants », « Les Lumineux » ;

- Ongwheonwhe, chez les Amérindiens, ce qui signife « le Peuple des Oiseaux.

Saint-Augustin synthétise ces notions de nature et de fonction de l’Ange dans ses Lettres, lorsqu’il écrit : « Les Anges sont des esprits, mais ce n’est pas parce qu’ils sont des esprits qu’ils sont des anges. Ils deviennent des anges quand Dieu les envoie en mission. En effet, le nom d’ange qualifie leur fonction, et non leur nature. Si vous voulez savoir le nom de leur nature, ce sont des esprits ; si vous voulez savoir le nom de leur fonction, ce sont des anges, c’est-à-dire des messagers.«  Voilà qui est on ne peut plus clair…

Comme on peut le voir, en tous lieux, et en tous temps, l’homme a nommé l’Ange : peut-être parce que ce dernier avait une existence réelle ? Qui sait…

A ce sujet, l’objectif de cette page n’est pas de convaincre de l’existence des Anges…

Néanmoins, nous ne résisterons pas à la tentation de rapporter le dialogue s’étant déroulé, en 1890, entre le grand saint indien, Sri Ramakrishna, et un questionneur impénitent :

- « Croyez-vous en Dieu, Monsieur ?
- Oui, répondit-il.
- Pouvez-vous me prouver son existence, Monsieur ?
- Oui.
- Comment ?
- Parce que je le vois comme je vous vois, mais avec plus d’intensité…« 

Ce grand Sage, nous apporte bien là, par sa sublime réponse, une clé essentielle dans notre quête du Divin, et de ses messagers, les Anges : il parle d’intensité. Et tel est effectivement notre problème, à l’heure actuelle : nous ne voyons plus ce qui nous entoure avec la même « intensité » vibratoire qu’autrefois, et avons toutes les peines du monde à voir, tout simplement.

Ce n’est pas sans raison que le Maître Jésus disait « ils ont yeux, et ils ne voient pas, ils ont des oreilles, et ils n’entendent pas…« , car, dans son INVOLUTION, dans sa lente descente dans la matière (symbolisée par la Chute originelle relatée dans la Genèse), l’homme n’a conservé que ses cinq sens physiques, mais a perdu les cinq sens spirituels qui y correspondent.

Le scientifique du XXeme siècle sait parfaitement que, par ses sens physiques l’homme ne capte qu’un millième de ce qui existe dans l’univers.

Nous avons des yeux… mais : en deçà du rouge, nous ne voyons pas encore… et au-delà du violet, nous ne voyons plus !

Nous avons des oreilles... mais : en deçà et au-delà d’une certaine plage de fréquences, nous n’entendons pas encore, ou plus…

Pourtant, il ne viendrait à l’idée d’aucun scientifique de dire que, sous prétexte que nous ne les voyons pas, les ultra-violets n’existent pas, ou que les infra-sons sortent de l’imagination de quelques farfelus en mal de sensationnel…

Ainsi, nous avons perdu, de par notre lente descente dans la matière, la capacité de voir et d’entendre dans une large bande du spectre électro-magnétique : c’est ce plan, et d’autres plans qui sont vibratoirement encore plus élevés, que l’on appelle familièrement les « plans subtils« , pour les différencier du plan matériel, du monde que nous pouvons appréhender par nos cinq sens physiques.

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Les 9 Choeurs des Anges Servants

Les Anges Servants se répartissent en 9 Choeurs,
chacun d’entre eux étant associé dans l’Arbre de Vie à une Séphirah et à une Planète :

SERAPHINS Kether Neptune
CHERUBINS Hochmah Uranus
TRONES Binah Saturne
DOMINATIONS Hesed Jupiter
PUISSANCES Geburah Mars
VERTUS Tipheret Soleil
PRINCIPAUTES Netzah Vénus
ARCHANGES Hod Mercure
ANGES Iessod Lune

Chaque Ange a une première dominante planétaire correspondant à la Planète de son Choeur,
et une seconde dominante planétaire correspondant à son rang dans le Choeur.

Ainsi, le Séraphin VEHUIAH est de nature Neptune (Planète régente du choeur) et Uranus (rang le plus haut vibratoirement dans le Choeur), l’Ange MUMIAH est de nature Lune (Planète régente du Choeur) et Lune (rang le plus bas vibratoirement dans le Choeur).

Chaque Choeur est régi par un Archange Recteur qui a la nature planétaire de son Choeur comme première dominante et Neptune comme seconde. Ainsi,  KAMAEL pour le Choeur des Puissances est de nature Mars/Neptune.

Enfin, certains de ces Anges sont des Anges Médecins, ils apparaissent en bleu dans les tableaux ci-dessous.

Les couleurs utilisées dans le tableau ci-dessous sont celles correspondant à chacun des choeurs concernés.

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Les 72 Anges Servants

 

SERAPHINS
Archange Recteur : METATRON
CHERUBINS
Archange Recteur : RAZIEL
TRONES
Archange Recteur : TSAPHKIEL
1 – VEHUIAH (Neptune/Uranus) 9 – HAZIEL (Uranus/Uranus) 17 – LAUVIAH (Saturne/Uranus)
2 – YELIEL (Neptune/Saturne) 10 – ALADIAH (Uranus/Saturne) 18 – KALIEL (Saturne/Saturne)
3 – SITAEL (Neptune/Jupiter) 11 – LAUVUEL (Uranus/Jupiter) 19 – LEUVIAH (Saturne/Jupiter)
4 – ELEMIAH (Neptune/Mars) 12 – HAHAIAH (Uranus/Mars) 20 – PAHALIAH (Saturne/Mars)
5 – MAHASIAH (Neptune/Soleil) 13 – YEZALEL (Uranus/Soleil) 21 – NELCHAEL (Saturne/Soleil)
6 – LELAHEL (Neptune/Vénus) 14 – MEBAHEL (Uranus/Vénus) 22 – YEYAYEL (Saturne/Vénus)
7 – ACHAIAH (Neptune/Mercure) 15 – HARIEL (Uranus/Mercure) 23 – MELAHEL (Saturne/Mercure)
8 – CAHETEL (Neptune/Lune) 16 – HEKAMIAH (Uranus/Lune) 24 – HAHEUIAH (Saturne/Lune)

 

DOMINATIONS
Archange Recteur : TSADKIEL
PUISSANCES
Archange Recteur : KAMAEL
VERTUS
Archange Recteur : MIKHAEL
25 – NITH-HAIAH (Jupiter/Uranus) 33 – YEHUIAH (Mars/Uranus) 41- HAHAHEL (Soleil/Uranus)
26 – HAAIAH (Jupiter/Saturne) 34 – LEHAHIAH (Mars/Saturne) 42 – MIKAEL (Soleil/Saturne)
27 – YERATEL (Jupiter/Jupiter) 35 – KHAVAQUIAH (Mars/Jupiter) 43 – VEULIAH (Soleil/Jupiter)
28 – SEHEIAH (Jupiter/Mars) 36 – MENADEL (Mars/Mars) 44 – YELAHIAH (Soleil/Mars)
29 – REYIEL (Jupiter/Soleil) 37 – ANIEL (Mars/Soleil) 45 – SEALIAH (Soleil/Soleil)
30 – OMAEL (Jupiter/Vénus) 38 – HAAMIAH (Mars/Vénus) 46 – ARIEL (Soleil/Vénus)
31 – LEKABEL (Jupiter/Mercure) 39 – REHAEL (Mars/Mercure) 47 – ASALIAH (Soleil/Mercure)
32 – VASARIAH (Jupiter/Lune) 40 – IEIAZEL (Mars/Lune) 48 – MIHAEL (Soleil/Lune)

PRINCIPAUTES
Archange Recteur : HANIEL
ARCHANGES
Archange Recteur : RAPHAEL
ANGES
Archange Recteur : GABRIEL
49 – VEHUEL (Vénus/Uranus) 57 – NEMAMIAH (Mercure/Uranus) 65 – DAMABIAH (Lune/Uranus)
50 – DANIEL (Vénus/Saturne) 58 – YEIALEL (Mercure/Saturne) 66 – MANAKEL (Lune/Saturne)
51 – HAHASIAH (Vénus/Jupiter) 59 – HARAHEL (Mercure/Jupiter) 67 – AYAEL (Lune/Jupiter)
52 – IMAMIAH (Vénus/Mars) 60 – MITZRAEL (Mercure/Mars) 68 – HABUIAH (Lune/Mars)
53 – NANAEL (Vénus/Soleil) 61 – UMABEL (Mercure/Soleil) 69 – RAHAEL (Lune/Soleil)
54 – NITHAEL (Vénus/Vénus) 62 – IAH-HEL(Mercure/Vénus) 70 – YAMABIAH (Lune/Vénus)
55 – MEBAHIAH (Vénus/Mercure) 63 – ANAUEL (Mercure/Mercure) 71 – HAIAIEL (Lune/Mercure)
56 – POYEL (Vénus/Lune) 64 – MEHIEL (Mercure/Lune) 72 – MUMIAH (Lune/Lune)

 

L’Arbre de Vie

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L’Arbre de Vie est une représentation issue de la Kabbale,
qui vise à représenter les dix plans de conscience existant entre la nature non manifestée du Divin,
et sa manifestation, notre monde, et notre plan de conscience.
Chacune de ses sphères est nommée « Sephira » (pluriel : « Sephiroth »)
et porte un nom qui en reflète l’essence.
Les dix Sephiroth de l’Arbre de Vie sont placés sur l’une des trois colonnes :
la colonne de gauche est nommée la colonne de la Rigueur ;
la colonne du centre est celle de l’Equilibre ;
la colonne de droite est celle de la Miséricorde.
Chacun des Choeurs des Anges Servants est relié à l’une des Sephiroth de l’Arbre de Vie,
dont ils sont les Gardiens et les Messagers,
chargés d’en transmettre l’essence au plan humain.

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Comment sommes-nous reliés aux Anges Servants ?

De la même façon que nous savons que nous « sommes » du signe du Lion, ou de la Balance :
par la position du Soleil dans notre Zodiaque de naissance.

En effet, les Anges Servants, par un triple système de régences, régissent les 360 degrés du zodiaque
ainsi que les 24 heures que comportent une journée.
Ces trois régences sont :

  • PREMIERE REGENCE : :

    Dans cette première régence, chaque Ange Servant régit 5 degrés contigus sur le Zodiaque.
    (le Zodiaque est un cercle, 72 Anges par 5 degrés contigus = 360°).

    Lorsqu’un Ange Servant occupe ces 5 degrés, son pouvoir d’action est considérablement amplifié,
    surtout sur le plan de l’Incarnation.
    Dans ce premier cycle de régence, l’Ange Servant auquel est relié le natif est appelé l’Ange Régent.

  • DEUXIEME REGENCE :

    Dans cette seconde régence, chaque Ange Servant régit, en plus des cinq degrés contigus de la première régence, cinq autres degrés, non contigus, dans le Zodiaque.

    Chaque Ange Servant, dans ce deuxième type de régence, régit un degré du Zodiaque tous les 72 degrés.
    En reliant les cinq degrés régis par un Ange Servant dans ce second cycle de régence, on dessine l’étoile à cinq branches, le pentagramme bien connu des occultistes, clé du Zodiaque et de ses Messagers, les Anges.

    Il travaille principalement au niveau de lAme.Dans ce deuxième cycle de régence, l’Ange est appelé l’Ange Solaire.

  • TROISIEME REGENCE : :

    Dans cette troisième régence, chaque Ange Servant régit, chaque jour, une période de 20 minutes.
    (72 Anges par 20 minutes = 1 440 minutes = 24 heures).

    La Tradition populaire en a d’ailleurs conservé la trace dans le dicton :
    « A vingt et à moins vingt, un Ange passe… ».

    Il envoie ses énergies plus particulièrement au niveau de lEsprit.Dans ce troisième cycle de régence, l’Ange Servant est appelé l’Ange Horaire.

    Le premier Ange Servant (VEHUIAH) régit la période de 0h00 à 0h20,
    le dernier (MUMIAH) de 23 h 40 à 0 h 00.

Le terme générique pour désigner les trois Anges (Régent, Solaire et Horaire) s’occupant d’un natif est Anges Tutélaires,
car ils sont nos tuteurs sur les plans subtils, chargés de nous permettre de nous épanouir et de réaliser toutes les potentialités
qui sommeillent en nous.

Ainsi :

Notre Ange Régent est l’Ange Servant qui régit les cinq degrés contigus dans lesquels se trouve notre Soleil natal :
il peut nous aider à réaliser clairement notre mission, notre but d’incarnation en cette vie.

Notre Ange Solaire régit le degré dans lequel se trouve notre Soleil natal :
il peut nous aider à exprimer lumineusement les qualités de notre signe de naissance.

Notre Ange Horaire régit les vingt minutes au cours desquelles nous sommes nés :
il peut nous aider à recevoir et à exprimer harmonieusement la Volonté de JE SUIS dans chacune de nos paroles et de nos actes.

Si l’on considère que la collaboration avec les Anges est un travail d’équipe,on peut dire que l’Ange Régent en est le Capitaine, celui qui centralise les informations et coordonne les actions de tous ses membres ; l’Ange Solaire est le Goal, le gardien de notre but … d’Incarnation, et l’Ange Horaire est le marqueur, celui qui va passer à l’acte au quotidien…

Et vous ? Qui êtes-vous ? Le public ? Mais non, voyons ! Vous êtes l’entraîneur, celui qui manage toute son équipe en disant à chacun ce qu’il attend de lui, de façon très précise et très concrète…

En les appelant, nous leur demandons de nous aider à réaliser notre but d’incarnation, en nous apportant les qualités dont ils sont les dépositaires.

Nous devons les appeler pour qu’ils interviennent, car les Anges Servants sont tenus de respecter le Libre Arbitre Humain, et ne peuvent absolument pas intervenir dans nos vies afin de nous aider si nous n’en faisons pas explicitement la demande.

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Tableau des périodes de régence de l’Ange Régent

Cherchez dans le tableau ci-dessous la période correspondant à votre jour de naissance :
le nom de l’Ange figurant en face de la période est celui de votre Ange Régent.
Pour connaître le Choeur auquel appartient votre Ange,
ainsi que sa nature planétaire de votre Ange,
reportez-vous au
Tableau des 72 Anges Servants.
Les Anges indiqués en bleu sont les 22 Anges Médecins.

IMPORTANT :
 Si votre date de naissance correspond au premier ou au dernier jour
d’une période, il y a une chance sur deux que le nom de l’Ange Régent
indiqué dans ce tableau ne soit pas le bon… 
En effet, je vous rappelle que seul le calcul de la position du Soleil
dans votre thème astrologique de naissance peut garantir la justesse
du nom de l’Ange en Régence, en raison du décalage entre les
365 jours de notre année, et les 360 degrés du zodiaque. 
Le tableau ci-dessous est une tentative d’adapter cet écart,
mais revient à réaliser, en quelque sorte, la « quadrature du cercle »…. 

Période

Ange

Période

Ange

du 1er au 5 janvier

57

Nemamiah

du 2 au 6 juillet

21

Nelkhael

du 6 au 10 janvier

58

Yeialel

du 7 au 11 juillet

22

Yeyayel

du 11 au 15 janvier

59

Harahel

du 12 au 16 juillet

23

Melahel

du 16 au 20 janvier

60

Mitzrael

du 17 au 22 juillet

24

Haheuiah

du 21 au 25 janvier

61

Umabel

du 23 au 27 juillet

25

Nith-Haiah

du 26 au 30 janvier

62

Iah-Hel

du 28 juillet
au 1er août

26

Haaiah

du 31 janvier
au 4 février

63

Anauel

du 2 au 6 août

27

Yeratel

du 5 au 9 février

64

Mehiel

du 7 au 12 août

28

Seheiah

du 10 au 14 février

65

Damabiah

du 13 au 17 août

29

Reyiel

du 15 au 19 février

66

Manakel

du 18 au 22 août

30

Omael

du 20 au 24 février

67

Ayael

du 23 au 28 août

31

Lekabel

du 25 au 29 février

68

Habuiah

du 29 août au 2 septembre

32

Vasariah

du 1er au 5 mars

69

Rahael

du 3 au 7 septembre

33

Yehuiah

du 6 au 10 mars

70

Yamabiah

du 8 au 12 septembre

34

Lehahiah

du 11 au 15 mars

71

Haiaiel

du 13 au 17 septembre

35

Khavaquiah

du 16 au 20 mars

72

Mumiah

du 18 au 23 septembre

36

Menadel

du 21  au 25 mars

1

Vehuiah

du 24 au 28 septembre

37

Aniel

du 26 au 30 mars

2

Yeliel

du 29 septembre
au 3 octobre

38

Haamiah

du 31 mars
au 4 avril

3

Sitael

du 4 au 8 octobre

39

Rehael

du 5 au 9 avril

4

Elemiah

du 9 au 13 octobre

40

Ieiazel

du 10 au 14 avril

5

Mahasiah

du 14 au 18 octobre

41

Hahahel

du 15 au 20 avril

6

Lelahel

du 19 au 23 octobre

42

Mikael

du 21 au 25 avril

7

Achaiah

du 24 au 28 octobre

43

Veuliah

du 26 au 30 avril

8

Kahetel

du 29 octobre au 2 novembre

44

Yelahiah

du 1er au 5 mai

9

Haziel

du 3 au 7 novembre

45

Sealiah

du 6 au 10 mai

10

Aladiah

du 8 au 12 novembre

46

Ariel

du 11 au 15 mai

11

Lauvuel

du 13 au 17 novembre

47

Asaliah

du 16 au 20 mai

12

Hahaiah

du 18 au 22 novembre

48

Mihael

du 21 au 25 mai

13

Yezalel

du 23 au 27 novembre

49

Vehuel

du 26 au 31 mai

14

Mebahel

du 28 novembre
au 2 décembre

50

Daniel

du 1er au 5 juin

15

Hariel

du 3 au 7 décembre

51

Hahasiah

du 6 au 10 juin

16

Hekamiah

du 8 au 12 décembre

52

Imamiah

du 11 au 15 juin

17

Lauviah

du 13 au 16 décembre

53

Nanael

du 16 au 20 juin

18

Kaliel

du 17 au 21 décembre

54

Nithael

du 21 au 26 juin

19

Leuviah

du 22 au 26 décembre

55

Mebahiah

du 27 juin
au 1er juillet

20

Pahaliah

du 27 au 31 décembre

56

Poyel

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Rituel d’appel d’un Ange Servant

Avant de commencer le rituel, choisissez parmi vos trois Anges Servants celui que vous souhaitez appeler : l’Ange Régent, l’Ange Solaire, ou l’Ange Horaire.

Fermez les yeux, et procédez à un temps d’intériorisation d’environ trois minutes, que vous mettrez à profit pour détendre physiquement toutes les parties de votre corps, en partant des pieds, et en remontant jusqu’à la tête. Une fois cette détente obtenue, ouvrez les yeux, puis :

Prenez la bougie et,  en la tenant entre vos deux mains jointes, devant votre coeur, appelez intérieurement la Lumière à descendre en ce lieu pour s’y manifester sous sa forme densifiée : le Feu.

Puis, mettez la bougie dans le bougeoir, et allumez-là (si possible, plutôt avec une allumette qu’avec un briquet), en disant :

- « Que la Lumière soit en ce lieu !« .

(Le fait d’allumer une bougie avant de travailler avec les plans subtils représente un moment important, préliminaire à toute séance, et effectué depuis des millénaires par tous les êtres désirant travailler avec les plans subtils. Par cet acte, en effet, vous manifestez votre volonté d’établir un pont entre les plans de Lumière et le plan de la Matière, et, en allumant une bougie, vous donnez le support nécessaire au plan causal (le plan du Feu de l’Esprit, de la Lumière), de pouvoir s’incarner).

Puis allumez le bâtonnet d’encens à la flamme de la bougie en disant   :

- « Que l’arôme de cet Encens harmonise ce lieu à la vibration de ………………….. (nom de l’Ange appelé) ».

Il est temps de vous adresser à l’Ange que vous souhaitez appeler : qu’il soit clair que les mots que vous allez prononcer n’ont aucune importance pour LUI. L’Ange lit dans votre cœur et dans votre âme, et n’a nul besoin de vos mots. Mais VOUS avez besoin, votre mental a besoin du support de ces mots pour s’autoriser à atteindre une partie plus subtile de sa conscience…

F Si l’Ange que vous appelez est votre Ange Régent, dites :

« En ce jour, et en ce lieu, vers toi je me tourne, ………………………….. (nom de l’Ange),

Que ta force, ta lumière, et ton amour, m’aident à prendre conscience du but d’incarnation que j’ai choisi de réaliser, en cette vie.

En cet instant, je te demande de mettre sur ma route tous les êtres, événements, ou objets, qui pourront concourir à me faire comprendre plus rapidement la leçon que j’ai choisi d’apprendre, dans cette incarnation.

Je m’engage à oeuvrer, ma vie durant, à l’épanouissement spirituel de mon âme, en lui apportant toujours la beauté, la lumière, et l’amour, dont elle a besoin.

Je demande que la Volonté du Divin qui est en moi soit réalisée, et je te donne carte blanche, …………………. (nom de l’Ange) , pour lui permettre de se concrétiser à travers mes actes quotidiens.

Qu’il en soit ainsi, si cela doit être, dans le Plan Divin ! »

F Si l’Ange que vous appelez est votre Ange Solaire, dites :

« En ce jour, et en ce lieu, vers toi je me tourne, …………………. (nom de l’Ange).

Que ta force, ta lumière, et ton amour, m’aident à prendre conscience des qualités de sensibilité, de douceur, et d’amour dont j’aurai besoin pour façonner la coupe de mon Graal intérieur !

En cet instant, je te demande d’ouvrir mon coeur à l’amour Divin, afin que je puisse, à mon tour, le transmettre à tous ceux qui m’entourent.

Je m’engage à oeuvrer, ma vie durant, à l’épanouissement spirituel de mon âme, en sachant recevoir à leur juste valeur tous les présents que la vie m’apporte.

Je demande que l’Amour du Divin en moi trouve un réceptacle, et je te donne carte blanche, …………………. (nom de l’Ange), pour lui permettre de se concrétiser à travers mes actes quotidiens.

Qu’il en soit ainsi, si cela doit être, dans le Plan Divin ! »

F Si l’Ange que vous appelez est votre Ange Horaire, dites :

« En ce jour, et en ce lieu, vers toi je me tourne, …………………. (nom de l’Ange).

Que ta force, ta lumière, et ton amour, m’aident à prendre conscience de la partie immortelle qui existe en moi, afin que le lien puisse être rétabli entre la volonté du Ciel, et ma volonté propre.

En cet instant, je te demande d’éclairer mon esprit à la Sagesse Divine, afin que je sache donner autant recevoir, agir autant que sentir, et qu’un équilibre s’établisse entre ces différentes qualités, dans leur expression auprès de mes semblables.

Je m’engage à oeuvrer, ma vie durant, à l’épanouissement spirituel de mon âme, en travaillant dans la voie de l’alchimie intérieure, pour la réalisation en moi de l’Unité.

Je demande que la Sagesse du Divin en moi s’épanouisse, et je te donne carte blanche, …………….. (nom de l’Ange), pour lui permettre de se concrétiser à travers mes actes quotidiens.

Qu’il en soit ainsi, si cela doit être, dans le Plan Divin ! »

Visualisez alors un tube de lumière qui vous entoure, et en haut duquel une lumière éblouissante vous parvient.

OUVREZ TOUT VOTRE ETRE, et RESSENTEZ à présent tout ce qui se présente à vous, intérieurement, ou extérieurement… Ressentez, par tous vos sens, physiques et spirituels, le contact, le souffle, la caresse, le message de l’Ange. Ce temps est un temps de RECEPTIVITE, dans lequel vous pouvez vous imaginer comme une coupe qui se remplit de la Lumière qu’elle reçoit des plans subtils.

Ressentez la paix, la force, et l’amour qui vous emplissent en cet instant, et essayez de les fixer en vous, d’en garder le souvenir, pour que, de retour dans la vie quotidienne, vous puissiez y faire appel, faire ressurgir cette paix, cette force, dans les moments où vous serez en plein désarroi, ou en pleine faiblesse.

Puis, , après ce temps pendant lequel vous avez été nourri de la Lumière et de la Force des Anges, il est temps de passer à l’étape EMETTRICE, pendant laquelle vous allez mettre le canal de Lumière que vous avez établi, au service des Anges, afin qu’ils puissent l’utiliser pour apporter sur la Terre, à tous les êtres qui en ont besoin, et à la Terre-Mère elle-même, la même Force, le même Amour, la même Paix, que vous venez de recevoir…

Pendant ce temps, ressentez simplement l’énergie Angélique qui passe à travers tous vos corps subtils, et qui traverse votre corps physique, de la tête aux pieds. Et ressentez-vous « Arbre Debout » sur la Terre Sacrée, en train de réaliser le but d’incarnation de tout être humain digne de ce nom : servir de lien entre la Terre et le Ciel, entre le Ciel et la Terre ! Nous, Humains, sommes les seuls, de toutes les créatures qui peuplent les différents plans vibratoires de notre Terre, à pouvoir réaliser ce miracle, être cet intermédiaire privilégié entre deux dimensions, par le fait que notre corps est à la fois la demeure de l’Homme, mais aussi le Temple du Divin…

Enfin, après servi de transmetteur des énergies Angéliques, pour l’Humanité, et pour la Terre, vous pourrez, si vous le souhaitez, laisser jaillir spontanément votre demande personnelle, qui montera à travers votre canal de lumière, jusqu’à l’Ange dont vous avez appelé l’énergie.

Puis, envoyez vers lui, du plus profond de votre coeur, votre sentiment de gratitude, et de joie, d’avoir pu travailler en collaboration avec lui…

Si cela vous est possible, laissez brûler la bougie, jusqu’à ce qu’elle s’éteigne naturellement, ce qui facilitera la fixation, au niveau du lieu dans lequel vous travaillez, des énergies avec lesquelles vous venez d’être mis en contact.

Si cela ne vous est pas possible, éteignez la bougie en disant :

- « Que la Flamme du Tout Amour reste à jamais allumée en mon coeur ! ».

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Extrait du Traité d’Iconographie Chrétienne

Illustrations : Planche 1 – Planche 2

LIVRE X, CHAPITRE I : LES ANGES


1. – Ange dérive du latin angelus, qui traduit littéralement un terme grec qui signifie envoyé, messager. L’ange est, en effet, le héraut de Dieu dans ses rapports avec la terre.2. – Il y a quatre opinions sur le moment précis de la création des Anges. Dans la première, ils correspondent au premier jour, qui est celui de la lumière ; le XIII° siècle, à Chartres, les fait créer en même temps que le firmament où il les place, c’est-à-dire le second jour ; dans les livres d’heures, ils sont créés seulement au cinquième : Dieu, par sa bénédiction, les fait éclore dans le ciel, où ils apparaissent à mi-corps et alors leur est appliqué ce texte de la Genèse « Creavit Deus omnem animam viventem secundum genus suum » (I, 21) ; enfin, ils auraient suivi la création matérielle, dont ils sont le complément (fresque de Buffamalco, au Campo santo de Pise, XIV° s.).3. – Le nombre des Anges est considérable. En effet, Notre Seigneur, lors de sa Passion, dit à Saint Pierre : « An putas quia non possum rogare Patrem meum, et exhibebit mihi modo plusquam duodecim legiones angelorum ? » (S. Matth., XXVI, 53).4. – Les Anges étant de purs esprits, l’art a dû, pour les rendre visibles, leur donner une forme matérielle : il a pris, en conséquence, la plus belle et la plus noble, qui est la forme humaine que souvent il a cherché à idéaliser, pour la rendre le plus immatérielle possible.
Deux systèmes ont été adoptés : l’ange a été figuré homme ou enfant, vêtu ou nu, avec ou sans sexe.
L’homme est un adolescent, à figure imberbe ou un homme fait, de vingt-cinq à trente ans, mais sans barbe, pour exprimer sa jeunesse éternelle. Lorsque les trois Maries arrivent au sépulcre, elles y rencontrent un ange sous les traits d’un jeune homme : « Et introeuntes in monumentum, viderunt juvenem sedentem in dextris, coopertum stola candida » (S. Marc., XVI, 5). A l’Ascension, ce sont deux hommes qui parlent aux apôtres : « Cumque intuerentur in coelum euntem illum, ecce duo viri astiterunt juxta illos in vestibus albis » (Act. apost., I, 10). Aussi l’art des premiers siècles n’a-t-il pas donné d’ailes à ses Anges, ce qui les rend encore plus semblables à des hommes.
La virilité des traits et du corps n’entraîne nullement la constatation du sexe, erreur grave dans laquelle est tombée la renaissance et que contredit formellement l’Evangile : « Cum enim a mortuis resurrexerint, neque nubent neque nubentur, sed sunt sicut angeli in coelis » (S. Marc., XII, 25). Le sexe masculin, le seul qui leur ait été donné, ne convient pas, puisqu’il est le signe de l’infirmité et du mariage, deux choses purement matérielles, en rapport avec la terre.
La forme en enfant se manifeste surtout à partir de la renaissance et on l’a adoptée comme symbole de candeur et d’innocence.
5. – Le corps a été figuré de deux manières, en entier ou par parties seulement. Entier, c’est l’homme complet ; par parties, on lui enlève successivement les pieds, les jambes et le buste. De la sorte il est de moins en moins matériel et réduit à l’élément indispensable pour représenter une créature vivante et intelligente.
Le corps alourdit l’être : en lui enlevant les pieds, on le dégage de la terre. L’école giottesque les supprime ou tout au moins les dissimule sous une longue robe traînante.
La partie inférieure du corps, dont la fonction est toute animale, a été également omise par les peintres italiens du XIV° siècle, qui ont compris que la forme humaine ne comportait ni les besoins ni les passions de l’humanité. L’ange en buste émerge des nuages et les facultés dont il est doué se condensent dans sa poitrine, où bat le cœur, et dans sa tête, siège de l’intelligence.
Enfin, le corps, diminué de plus en plus, ne garde plus qu’une tête, ce qui donne encore davantage l’idée d’un être ne vivant aucunement de la vie matérielle et terrestre. Cette forme a prévalu surtout depuis la renaissance.
6. – Trois choses caractérisent l’ange : le nimbe, les pieds nus et les ailes. Le nimbe est l’attribut de la sainteté ; on le complète souvent par le diadème, qui signifie la gloire. La nudité des pieds est un signe de mission dans le monde et de glorification ; cependant elle n’est pas toujours absolue : en Italie, on ajoute des sandales, ce qui est l’équivalent, tandis que les Byzantins et les Latins, qui ont subi l’influence de l’Orient, chaussent les pieds de brodequins.
Les ailes sont utiles pour remplir la mission confiée et pour exprimer la rapidité avec laquelle s’accomplit le commandement reçu. Elles sont comme celles des oiseaux, en plumes blanches ou multicolores : au XV° siècle, on adopta de préférence les plumes de paon (tapisseries de la cath. d’Angers). Il y en a deux, fixées aux épaules ; quelquefois quatre, dont deux couvrent la partie inférieure du corps ; ou encore six, dont deux attachées au cou et dressées derrière la tête, de façon à dessiner une croix. Les ailes sont abaissées, au repos ; volantes, quand il y a un ordre à exécuter ; un système mixte consiste à abaisser une aile et dresser l’autre, ce qui indique une mission temporaire.
7. – Les Anges habitent le ciel et se groupent autour de Dieu : « Et omnes angeli stabant in circuitu throni » (Off. de la Toussaint). Ils émergent des nuages ou volent dans les airs. Sur terre, ils remplissent la mission spéciale qui leur a été assignée.8. – Leur costume comprend un ou deux vêtements, tunique seule ou tunique et manteau, de couleur blanche, comme le dit l’Evangile. La tunique est longue, en forme de robe, recouvrant parfois les pieds, ceinte à la taille et souvent ornée d’orfrois ; la renaissance l’échancre sur les côtés, de manière à ne pas gêner la marche, mais à produire un effet de nu et ajoute souvent une seconde ceinture sous les aisselles. Le manteau se jette sur les épaules et est ramené en avant.
Au XV° siècle, on les revêt de l’aube et de l’amict à parement ; puis on y ajoute une étole croisée sur la poitrine et aussi une dalmatique ou une chape de couleur, parce que les considérant comme ministres de Dieu, on leur attribue les mêmes vêtements qu’aux ministres des autels.
9. – Leurs attributs ordinaires sont : un bâton pommeté, signe distinctif de leur mission ; un bouclier, quand ils combattent ; un étendard, car ils appartiennent à la milice céleste ; le globe du monde, pour exprimer la puissance céleste qui les délègue ; un glaive ou une lance, qui en fait des guerriers ; une palme, symbole du triomphe ; le sceau de Dieu, marqué d’une croix ou du chrisme ; un sceptre, car ils représentent le roi des cieux ; des yeux, répartis sur les ailes, car ils voient tout.10. – A consulter : Didron, Iconographie des Anges, dans les Annales archéologiques, t. XI, XII, XVIII ; Van Drival, L’iconographie des Anges (Arras 1868, in-8°), extr. de la Revue de l’art chrétien, t. X.
sdacq8muCHAPITRE II : LES FONCTIONS DES ANGES

1. – Les fonctions des Anges sont multiples : cependant on peut les diviser en deux catégories, suivant que leur rôle est historique ou mystique.
J’entends par rôle historique celui que leur assigne la Bible ou qui est mentionné dans la liturgie et les vies des saints : il en sera question le cas échéant.
Le rôle mystique est une conception purement artistique et qui repose sur un sentiment pieux.

2. – Les Anges forment, au ciel, la cour céleste, attendant les ordres de Dieu, le louant et l’adorant : « Ceciderunt in conspectu throni in facies suas et adoraverunt Deum. » (Off. de la Toussaint).
Le Christ, dans sa vie mortelle, les associe à sa naissance, à sa fuite en Egypte, au baptême, où ils tiennent les vêtements ; à sa passion, dont ils portent les instruments ; à sa mort, qu’ils pleurent et où ils recueillent son sang ; à sa déposition de la croix, soutenant le cadavre ; à son ascension, soulevant son auréole, de même qu’à sa majesté et enfin l’escortant au jugement dernier.
La Vierge y a droit également : ils la servent au temple, l’enlèvent à son assomption, la couronnent et assistent à son triomphe. L’Eglise la proclame reine des Anges, « regina angelorum, domina angelorum », élevée au-dessus des Anges : « Exaltata est Sancta Dei genitrix super choros angelorum ad coelestia regna » (Off. de l’Assomption).
Souvent, ils escortent les saints, portant leurs attributs.

3. – Relativement aux âmes, ils les portent au ciel, les appellent au jugement dernier, font la séparation des bons et des méchants, donnant des couronnes aux élus, introduisant dans le séjour des bienheureux : « In paradisum deducant te angeli. Chorus angelorum te suscipiat. Occurrite, angeli Domini, suscipientes animam ejus, offerentes eam in conspectu Altissimi. » (Rit. Rom.).

4. – Sur terre, on leur remet aux mains les instruments du saint sacrifice (cath. de Reims, XIII° s.), ils soutiennent le croissant de l’ostensoir, portent les saintes reliques, l’écusson des donateurs ou des défunts, veillent sur les tombes : « Deus, cujus miseratione animae fidelium requiescunt, hunc tumulum benedicere dignare eique angelum tuum sanctum deputa custodem. » (Rit. Rom.).

5. – Les Anges sont debout, à genoux, volants, suivant leur rôle.
Agenouillés, ils adorent, soit Dieu, soit l’Eucharistie, qu’ils regardent en face, car c’est le XVII° siècle seulement qui a eu l’idée saugrenue de leur faire baisser les yeux, témoin cette hymne du bréviaire parisien : « Nubuntque vultus angeli. »
Acolytes, ils tiennent un chandelier ou un encensoir, pour honorer Dieu, la Vierge, les saints et les défunts.
Musiciens, ils chantent et s’accompagnent d’instruments divers. On leur met alors entre les mains un rouleau noté, un livre inscrit au Sanctus, un phylactère écrit.

6. – Dans 1′Apocalypse, sept Anges sont spécialement chargés de châtier la terre : ils sonnent de la trompette et chacun d’eux préside à un fléau : « Et septem angeli, qui habebant septem tubas, praeparaverunt se ut tuba canerent. Et primus angelus tuba cecinit et facta est grando et ignis mixta in sanguine et missum est in terram et tertia pars terrae combusta est. » (Ap., VIII, 6, 7).

7. – Types iconographiques. Fig. 206. Ange thuriféraire, tombe du XIV° s., à Châlons sur Marne. – Fig.207. Ange céroféraire, cloche de Joigny, XV° s. – Fig. 208. Ange présentant des couronnes aux élus : tombe de Châlons, XIV° s.

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CHAPITRE III : LES ANGES GARDIENS


1. – Chaque fidèle, au baptême, est mis sous la protection d’un ange spécial, qui l’assiste pendant sa vie et à sa mort. La liturgie a, le premier octobre, une fête des saints Anges gardiens, mais elle est d’institution récente.2. – Il en est de même de l’iconographie, qui ne remonte pas au-delà du XVII° siècle.
L’ange prend par la main un enfant, pour le conduire au ciel qu’il lui montre et le détourner soit du démon, représenté par un serpent, soit de l’enfer ; il lui apprend aussi à prier. Sur une toile de 1618, à l’église de Sainte Pudentienne, à Rome, l’enfant est nu, c’est-à-dire sans défense : il tient son cœur à la main, emblème de sa charité ; une aigrette de feu brille sur sa tête, pour indiquer sa foi et l’ange lui présente une ancre d’or, c’est dire qu’il lui enseigne la pratique des trois vertus théologales.
La scène se complète par cette inscription, gravée à la frise de la porte Angélique, â Rome : « Angelis suis mandavit de te ut custodiant te in omnibus viis tuis » (Ps. XC, 11) ou cette autre, relevée dans l’archidiocèse de Bénévent : « Datus sum tibi ut praecedam et custodiam te in via et introducam te ad coelum. » (Exod., XXIII).
3. – L’iconographie a aussi préposé des Anges à la garde des planètes : au XIII° siècle surtout, le soleil et la lune sont tenus par des Anges.
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CHAPITRE IV : LES ANGES APOCRYPHES

1. – Le moyen âge a invoqué des Anges que l’Eglise ne reconnaît pas et qu’elle a même formellement condamnés, entr’autres au VIII° siècle, au concile de Rome présidé par le pape Zacharie. Les gnostiques en sont probablement les auteurs, la magie a continué.

2. – Dans les mosaïques de Rome et de Ravenne, le Christ est assisté par quatre archanges. Trois sont connus : Michel, Gabriel et Raphaël ; le quatrième est Uriel, nommé trois fois dans le 4° livre d’Esdras : « Angelus qui missus est ad me, cui nomen Uriel » (IV, I) ; « Mihi mandavit Uriel angelus » (V, 20) ; « Ubi est Uriel angelus ? » (X, 28). Uriel est désigné nommément sur le moule à vase liturgique du musée d’Orléans (VII° s.), et le nœud d’une crosse d’ivoire du Musée de Lyon (XI° s.) Il était invoqué à Milan.
A la fin du XV° siècle, Pérugin a peint au Vatican les quatre archanges : Michel, Gabriel, Raphaël et Uriel.

3. – Au martyrium de Poitiers, et sur le moule d’Orléans, le quatrième ange est appelé Raguel. Or Raguel est précisément un de ceux qui, avec Uriel, ont été réprouvés au concile romain. Ce nom signifie Pastor Dei.

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CHAPITRE V : LES NEUF CHOEURS DES ANGES

1. – Les Anges ne sont pas tous égaux ; entr’eux est établie une hiérarchie, basée à la fois sur l’enseignement de S. Paul, de S. Denis l’Aréopagite et de la liturgie.
S. Paul nomme les Principautés, les Puissances, les Vertus, les Dominations et les Trônes (Ad Ephes., I, 20-21 ; ad Colossen., I, 16). Les préfaces de la messe désignent les Anges, les Archanges, les Trônes, les Dominations, les Puissances, les Vertus et les Séraphins. Dans le Te Deum, nous n’avons que les Anges, les Cieux ou Trônes, les Chérubins, les Séraphins et les Puissances. Cette nomenclature est incomplète, parce qu’elle ne comprend que cinq ou sept ordres d’anges.
S. Denis, plus explicite, établit trois familles, chacune de trois groupes :
Conseillers : Séraphins, Chérubins, Trônes.
Gouverneurs : Dominations, Vertus, Puissances.
Ministres : Principautés, Archanges, Anges.

2. – Les Séraphins, « Seraphim », sont au premier rang. En hébreu, Seraphim veut dire brûler : ce sont les Anges de l’amour. Ils ont donc l’ardeur et la couleur du feu ; ils sont complètement rouges, visages et ailes. Les ailes, au nombre de six, couvrent entièrement le corps. On leur met en main une épée flamboyante ou des flammes (cath. de Chartres, XIII° s.), et chez les Byzantins, un double flabellum avec l’inscription : Saint, saint, saint ; au tombeau de S. Pierre de Vérone, à Milan (1338), ils tiennent un chandelier allumé. Ce fut un séraphin qui purifia les lèvres d’Isaïe avec un charbon ardent, un des deux qui formaient le trône de Dieu : « Vidi Dominum sedentem super solium excelsum et elevatum… Seraphim stabant super illud, sex alae uni et sex alae alteri : duabus velabant faciem ejus, et duabus velabant pedes ejus et duabus volabant et clamabant alter ad alterum et dicebant : Sanctus, Sanctus, Sanctus, Dominus Deus exercituum, plena est omnis terra gloria ejus » (Is., VI, 1-3).
L’ordre des Séraphins fut fondé en Suède l’an 1334. Les chevaliers portaient au cou un collier, formé de têtes de séraphins ailées, or et rouge, alternant avec des croix à double croisillon ; le médaillon qui y pendait était marqué au monogramme du nom de Jésus, accompagné des quatre clous de la Passion, sur champ d’azur.

3. – Cherubim, en hébreu, signifie proche, assistant. Anges de la doctrine, les Chérubins ont six ailes, entourant une tête seule, sans corps apparent : le tout est bleu. Deux chérubins étendaient leurs ailes vers l’arche d’alliance, comme Dieu l’avait commandé à Moïse : « Duos quoque cherubim aureos et productiles facies ex utraque parte oraculi. Cherubim unus sit in latere uno et alter in altero. Utrumque latus propitiatorii tegant, expandentes alas et operientes oraculum, respiciantque se mutuo versis vultibus » (Exod., XXV, I8-20). Le tombeau de Saint Pierre de Vérone leur attribue trois livres fermés, emblème de la Trinité et un phylactère, à cause de l’unité de Dieu. Dieu est assis sur les Chérubins et c’est eux qui l’enlèvent aux cieux : « Qui sedes super Cherubini » (Ps. LXXIX, 2). « Inclinavit coelos et descendit… Et ascendit super Cherubim et volavit » (Ps. XVII, 10-11).

4. – Les Trônes, « Troni » sont les roues vivantes du char de Dieu : « Aspiciebam donec throni positi sont et antiquus dierum sedit… thronus ejus flamma ignis, rote ejus ignis accensus. » (Daniel, VII, 9). Les roues, enlacées les unes dans les autres, sont embrasées et ailées, car leur course est rapide ; elles sont parsemées d’yeux, pour exprimer qu’elles sont à la fois intelligentes et animées. Tel est le type des Byzantins. A Chartres, le Trône, à six ailes ocellées, est debout sur une roue ; à Milan, il a l’épée et Dieu dans une auréole.

5. – Les Dominations, « Dominationes », chez les Grecs, ont pour attributs : une aube, une ceinture d’or et une étole verte ; une baguette d’or ou un sceptre terminé par une croix et le sceau de Dieu, inscrit à son nom.
A Chartres, le XIII° siècle les habille richement, tunique et manteau, et leur donne, comme aux rois, le sceptre et la couronne : à Milan,, elles ont le sceptre et le globe.

6. – Les Vertus, « Virtutes », se confondent pour les attributs avec les Dominations. La baguette leur convient, comme à Moïse, car ce sont elles qui opèrent les miracles et les prodiges, dit Isidore de Séville : « Septimus gradua spiritualium ministrationum Virtutes nominantur, per quos spiritus virtutes et signa et mirabilia in hominibus saepe factitantur ». A Milan, elles tendent les mains vers le ciel, pour signifier que Dieu seul opère par elles : « qui facit mirabilia solos » (Ps. LXXI, 18).

7. – Les Puissances, « Potestates » combattent les démons, comme le chante une ancienne hymne :
Potestates viribus
Daemones arcere
Solent, ne hominibus
Queant praevalere.
Leurs attributs consistent dans l’aube, la baguette d’or, le sceau de Dieu et le sceptre, ce qui ne les différencie pas suffisamment ; à Milan, leur poing fermé indique le combat et la victoire est exprimée par le démon qu’elles foulent aux pieds.

8. – Les Principautés, « Principatus », chez les Byzantins, se reconnaissent à leurs armes, hache ou javelot ; à leur costume de guerrier ; à un lis fleuri et au sceau de Dieu. A Chartres, leurs attributs sont : l’aube, la dalmatique et l’évangéliaire, car dit Saint Isidore, elles sont établies « ad explenda Dei ministeria quae facere subjecti debeant » et à ce titre on les assimile aux diacres. Milan leur met en main un rocher, surmonté d’un château fort.

9. – Les Archanges, « Archangeli », ont le costume militaire, tunique et manteau, glaive, lance et bouclier ; les Grecs y ajoutent le sceau de Dieu. A Milan, le phylactère dénote qu’ils sont des messagers célestes et parlent au nom de Dieu.

10. – Les Anges, « Angeli », figurent au dernier rang. Le premier chapitre de ce livre leur a été entièrement consacré. A Milan, ils montrent une jeune fille, qui est la Vérité, parce qu’ils ont combattu pour elle.

11. – Les neuf chœurs, ont été symbolisés par neuf pierres précieuses et neuf couleurs :
Séraphins : escarboucle, rouge.
Chérubins : topase, blanc.
Trônes : crysolithe, vert et or.
Dominations : onyx, pourpre et blanc.
Vertus : saphir, bleu.
Puissances : émeraude, vert.
Principautés : sardoine, rose.
Archanges : béryl, violet.
Anges : jaspe, vert foncé.

12. – Types iconographiques. Fig. 210. Chérubin, ms. grec au Vatican, VIII° s. – Fig. 211. Séraphin sur Trône, sculpt. de la cath. de Chartres, XIII° s.

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CHAPITRE VI : LES ARCHANGES

1. – Saint Isidore appelle les archanges les ambassadeurs : « Archangeli, id est hominis nuntii vocantur, per quos majora quaeque hominibus nuntiantur ». Parmi eux, trois, spécialement désignés par l’Ecriture, ont joui d’un culte exceptionnel dans l’Eglise ; ce sont Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël.

2. – Rarement, on les voit associés ensemble, à cause de la symétrie, qui préfère deux ou quatre. Cependant ils accompagnent le Christ sur l’autel d’or de la cathédrale de Bâle, qui est au musée de Cluny et qui date du XI° siècle ; l’inscription les désigne ainsi : Quis sicut el, Fortis, Medicus, c’est-à-dire par la signification de leurs noms hébreux. Le XII° siècle les a assis sur le pied d’un crucifix d’autel (colt. Debruge), où ils tiennent dans un médaillon leur nom hébreu avec sa traduction : Michael, quis ut Deus. Gabriel, fortitudo Dei. Raphaël, medicina Dei.
Saint Michel et Saint Gabriel sont figurés dans les mosaïques de Ravenne au VI° siècle et à Parme, au XII°, ils assistent à la crucifixion.

3. – Michel signifie en hébreu qui est comme Dieu, cri qu’il prononça lors de la révolte des Anges. La liturgie lui assigne un triple rôle : chef de la milice céleste, ministre de l’autel, introducteur des âmes.
Costumé en guerrier, il est vêtu du casque et de la cuirasse, armé du bouclier, d’un glaive ou d’une lance, quelquefois de la foudre : il foule aux pieds le démon vaincu, souvent sous la forme d’un dragon (à Milan, d’un crapaud) et le tient enchaîné ou le perce de la croix. Chef de la milice céleste, il a en main un étendard autour duquel se groupent les Anges fidèles. « Signifer sanctus Michael ». (Messe des morts). « Factum est silentium in coelo dum draco committeret bellum et Michael pugnavit cum eo et fecit victoriam ». (Brév. rom.) « Hic est Michael archangelus, princeps militiae angelorum » (Ibid.). Deux notables spécimens du combat contre le démon sont : le tympan de la porte, à Saint Michel d’Entraigues (Charente), au XII° siècle et pour le XVI°, le tableau de Raphaël, qui est au Louvre.
La liturgie montre Saint Michel, debout près de l’autel, un encensoir d’or en main : « Stetit angelus juxta aram templi, habens thuribulum aureum in manu sua et data sunt ei incensa multa et ascendit fumus aromatum de manu angeli in conspectu Domini ». Cet encens qui fume symbolise la prière du peuple chrétien : « Michael archangelus venit in adjutorium populo Dei, stetit in auxilium pro animabus justis. Michael archangele, veni in adjutorium populo Dei ».
Saint Michel est l’introducteur au paradis, aussi tient-il en main la balance avec laquelle se pèsent les âmes ou leurs œuvres : « Archangelus Michael, praepositus paradisi. Venit Michael archangelus cum multitudine angelorum, cui tradidit Deus animas sanctorum ut perducat eas in paradisum exultationis. Archangele Michael, constitui te principem super omnes animas suscipiendas ». (Brév. rom.).
Un de ses attributs est la coquille, à cause du célèbre pèlerinage du Mont Saint Michel. Deux de ses apparitions sont fêtées dans l’Eglise : celle du mont Gargan, sous la forme d’un taureau (8 mai) et celle au mont Tombe (29 septembre) ; une troisième est non moins célèbre, celle qui fit donner au môle d’Adrien à Rome le nom de fort Saint-Ange, parce qu’il s’y montra, remettant l’épée dans le fourreau pour indiquer la cessation de la peste, pendant une procession présidée par Saint Grégoire-le-Grand.
Un ordre avait été institué sous son vocable en 1469, par Louis XI. Il existe encore en Angleterre, où il a été fondé en 1817. La croix portait sur la face Saint Michel terrassant le dragon et en exergue Quis ut Deus et au revers Dominus potens in praelio (Ps. XXIII, 8).
Saint Michel est le protecteur de la France, de l’Angleterre, de la Bavière, du royaume de Naples et du Portugal.
On l’invoque en particulier pour la bonne mort.
Il est le patron des balanciers, bonnetiers, chapeliers, escrimeurs, étuvistes, gaufriers et oublieurs, merciers et épiciers.

4. – Gabriel, en hébreu, se traduit force de Dieu. Cet archange ne paraît qu’à l’Annonciation et alors il a pour attributs : le costume ecclésiastique, aube, étole, chape ou dalmatique, pour indiquer un ministre de Dieu ; un bâton pommeté ou crucifère, sceptre ou verge des hérauts ; un phylactère, où sont les premiers mots de la salutation qu’il adressa à Marie : Ave gracia plena ; un lis, pour exprimer à la fois la pureté de la Vierge et le but de son message, qui était le remède aux maux de l’humanité ; le geste de la bénédiction qu’il apporte à Marie, la proclamant bénie entre les femmes ou d’indication, quand il lui montre la colombe divine qui descend du ciel. Quelquefois, il est escorté d’un groupe d’anges.

5. – L’hébreu Raphaël signifie remède ou guérison de Dieu, car il remédie et guérit en son nom. Son double attribut est le poisson, avec lequel il rendit la vue à Tobie et le jeune Tobie lui-même, qu’il accompagne en lui donnant la main : « Egressus Tobias invenit juvenem splendidum, stantem praecinctum et quasi paratum ad ambulandum » (Tob., V, 5). « Fel valet ad ungendos oculos in quibus fuerit albugo et sanabuntur » (VI, 9). « Ego sum Raphael, unus ex septem qui astamus ante Dominum » (XII, 15).
Saint Raphaël est le patron des voyageurs et des marins, à cause du rôle qu’il joua vis-à-vis de Tobie. Ses attributs sont : un costume de voyageur, tunique relevée et ceinte à la taille ; un bâton, qui indique une marche longue ; le poisson, qu’il ordonna de pêcher ; un vase à remèdes, comme ayant guéri Tobie.

6. – Types iconographiques. Fig. 212. Saint Gabriel : émail grec, XI° s. – Fig. 213. Saint Michel terrassant le dragon, cuivre gravé, XIII° s. – Fig. 214. Saint Michel pesant les âmes : vitrail de Bourges, XIII° s..

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CHAPITRE VII : LES SEPT ANGES

1. – Les sept Anges sont désignés deux fois dans l’Ecriture. Raphaël se déclare un des sept. « Unus ex septem qui astamus ante Dominum » (Tob., XII, 15). Dans l’Apocalypse, ils sont les ministres des fléaux de Dieu : « Vidi angelos septem, habentes plagas novissimas » (XV, 1). Leurs noms ne sont pas toujours les mêmes, comme on va voir.

2. – A Palerme, on découvrit, en 1516, une peinture représentant les sept Anges, avec leurs noms hébreux et latins : « Michael, victoriosus ; Raphael, medicus ; Gabriel, nuncius ; Barachiel, adjutor ; lehadiel, remunerator ; Uriel, fortis socius ; Sealtiel, orator ». Chez les Jésuites, à Venise, « Sealtiel, oratio Dei », fait le quatrième archange (XVII° s.).
A Venise, la Vierge et l’enfant Jésus sont entourés de sept Anges tenant des banderoles ; une copie existe à Rome et c’est elle qui a fait donner à l’église où elle est vénérée le nom de Sainte Marie des Anges : les noms des Anges ont été effacés sur les banderoles, par ordre de Benoît XIV.
Les sept Anges se retrouvent sur un tableau slave, escortant la Trinité dans cet ordre : Michel, Gabriel, Raphaël, Uriel, Salathiel, Egoudiel, Barachiel.
Sur une intaille grecque; du IV° siècle environ, le Christ en pied est accompagné de sept noms d’anges : Raphaël, Renel, Ouriel, Schtys, Michaël, Gabriel, Azaël.

3. – A consulter : Julien Durand, Les sept Anges, dans le Bulletin monumental, 1884.

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3 Commentaires à “ les anges ” »

  1. sabrina dit :

    bonjour,

    Ton historique sur les anges est complét mais pour ton information j’ai une amie qui communique avec les anges et transmet leurs message a ceux qui lui demande et il stipule car l’heure actuelle depuis que nous avons passé l’air du verseau il est devenu tellement urgent que les gens s’ouvrent pour sauver notre terre et nous même il n’y a plus besoin de les priers a telle ou telle heure et les noms qu’ont leurs a donné par la kabbale ne sont important tros compliqué un temps il fallait des régles aujourd’hui l’urgence est telle qu’ils répondent par tout les moyens que vous entreprendrez avec vore coeur ils ont le nom qu’ont leurs donnent il suffit de leurs parler comme si l’ont se confié a son meilleure ami juste une bougie un peu d’encens en le sollicitant lui permettra d’intervenir auprés de vous car même si ils sont toujours a nos côté a essayer de nous guider nous ne sommes pas pour autant ouvert nous a eux et ont a notre libre arbitre donc demandé de vous guider de vous aider de vous protéger de vous soutenir de vous donner la force etc.. et si c’est bon pour vous vous l’obtiendrez, sollicité votre ange car depuis votre naissance il a été mis au chomage de ne pas l’avoir sollicité parlé lui confiez vous demandez et croyez moi vous verrez des changements iniluctable dans votre vie.

    bien a vous
    sabrina

  2. maryx dit :

    bonjour, ton site est très intéressant mais je voudrais savoir quelle est votre source de renseignements.

    merci d’avance.

  3. maryx dit :

    bonjour, ton site est très intéressant mais je voudrais savoir quelle est votre source de renseignements.

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